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Nouvelles

2017-04-27

15 millions$ pour la capture du carbone au Québec

La société C02 Solutions et l’Université Laval participeront à la mise sur pied du projet Valorisation Carbone Québec visant à développer des solutions de capture de gaz carbonique et de sa valorisation en produits à valeur ajoutée.

Le gouvernement du Québec injectera 15 millions$ dans ce projet via le Fonds vert. D’autres organismes des secteurs privé et public seront appelés à collaborer.

Le gouvernement souhaite stimuler l’essor de l’expertise québécoise dans ce domaine d’avenir, en plus d’assurer des réductions concrètes d’émissions de gaz à effet de serre au Québec.

Les ministres David Heurtel et François Blais ont procédé à l’annonce de cette aide financière jeudi après-midi dans les bureaux de CO2 Solutions, à Québec.

Les travaux de Valorisation Carbone Québec se concentreront sur la démonstration de la technologie développée par CO2 Solutions à l’échelle industrielle et sur la mise en œuvre de solutions concrètes.

Une unité de capture du carbone sera mise en place au Québec, à compter de 2018 par CO2 Solutions. La ville de Saint-Félicien accueillera cette technologie sur le site de l’usine de pâtes et papiers de Produits forestiers Résolu.

Le CO2 qui sera ainsi capté sera ensuite acheminé aux Serres Toundra, situées à proximité, pour améliorer l’efficacité énergétique.

Grâce à cette technologie, Produits forestiers Résolu estime pouvoir capter quelque 5000 tonnes de CO2 par année, ce qui équivaut à retirer 1400 voitures des routes annuellement.


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Source
TVA Nouvelles

2017-04-27

Les trois centres d'achats de Sainte-Foy reliés par des passerelles

(Québec) Les centres commerciaux Laurier Québec, Place de la Cité et Place Sainte-Foy seront réunis par des passerelles d'ici 2019. Les propriétaires Ivanhoé Cambridge et Cominar se sont entendus sur un projet qui a reçu l'aval de la commission d'urbanisme de la Ville de Québec.

Michel Dallaire, chef de la direction de Cominar, qui possède Place de la Cité, et Claude Sirois, président des deux autres centres commerciaux d'Ivanhoé Cambridge, en ont fait l'annonce jeudi après-midi en conférence de presse.

L'idée de passerelles qui réuniraient les trois centres commerciaux est sur la table depuis plus d'une quarantaine d'années, mais le projet était au point mort jusqu'à ce que M. Dallaire relance les discussions sur le sujet au début de 2015.

«Le secteur a changé et s'est densifié, alors nous déposons un projet afin de créer des liens piétonniers entre Laurier, Place de la Cité et Place Sainte-Foy. N'oublions pas que, bon an, mal an, 20 millions de personnes gravitent autour du secteur, dont quatre millions qui naviguent entre les propriétés», a déclaré M. Sirois. Son homologue de Cominar a indiqué que des transactions avaient provoqué un rapprochement entre les deux groupes et ravivé le projet de passerelles.

«Depuis toujours, il y a une confrontation entre les piétons et les véhicules sur les rues Jean-De Quen et Bernardin Morin», a signalé M. Dallaire, ajoutant qu'il avait voulu un projet qui marie sécurité, transparence, luminosité et fluidité.


Rue abaissée, rue fermée

La passerelle entre Laurier Québec et Place de la Cité sera celle qui nécessitera les plus importants travaux puisqu'il faudra abaisser la rue Jean-De Quen afin de permettre aux piétons de traverser au niveau du rez-de-chaussée des deux établissements. Une grande passerelle vitrée et chauffée sera aménagée entre les deux centres commerciaux.

Quant à la passerelle entre Place de la Cité et Place Sainte-Foy, elle nécessitera la fermeture définitive de la rue Bernardin Morin afin d'aménager une passerelle au niveau du sol. Des ronds-points seront aménagés de part et d'autre de la passerelle afin de permettre aux automobiles de s'y rendre et de faire demi-tour.


Circulation

Tant les promoteurs, qui défraieront en entier les coûts des aménagements, que le maire Régis Labeaume ne croient pas que la fermeture de Bernardin Morin engendrera une hausse de la circulation routière sur Jean-De Quen.

«C'est sur Jean-De Quen qu'il y a beaucoup de circulation, car l'artère rejoint un quartier à chaque extrémité. Il y a beaucoup moins de circulation sur Bernardin-Morin, qui aboutit d'un côté sur Hochelaga et de l'autre sur le boulevard Laurier», a commenté le maire Labeaume, soulignant que le fait que les automobiles ne soient plus freinées par les piétons sur Jean-De Quen en améliorerait également la fluidité.

Les promoteurs sont présentement à régler les derniers détails techniques du projet avec la Ville de Québec et, selon Claude Sirois, les travaux devraient débuter en 2018 pour être terminés en 2019.


Des murets de protection temporaires sur Laurier

En attendant d'établir une infrastructure permanente aérienne ou souterraine entre le centre commercial Laurier Québec et le Centre hospitalier de l'Université Laval (CHUL) et entre le siège social de SSQ et Place Sainte-Foy, la Ville de Québec a annoncé jeudi qu'elle réaménagerait l'espace central des deux passages piétonniers au mois de juin. Des murets de protection seront installés sur les terre-pleins pour favoriser une traversée sécuritaire du boulevard Laurier en deux temps. «Ce n'est peut-être pas spectaculaire, mais on sait que c'est sécuritaire», a déclaré le maire Régis Labeaume. Ces aménagements font suite au grave accident survenu au mois d'août. Une femme enceinte, Marie-Pierre Gagné, est décédée après avoir été heurtée par un automobiliste alors qu'elle traversait le boulevard Laurier pour se rendre à un rendez-vous médical. Le maire Labeaume n'a pas voulu donner d'échéancier pour la mise en place d'infrastructures permanentes dans le secteur, indiquant que le tout dépendrait des choix qui seraient faits par la Ville en matière de transport collectif.


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Source
Le Soleil

2017-04-21

Un contrat de 13 millions $ pour IPL

(Québec) L'entreprise IPL poursuit sa conquête canadienne. Elle décroche un contrat de 13 millions $ auprès de la Ville de Calgary, en Alberta, a appris Le Soleil.
 
La compagnie de Saint-Damien, spécialisée dans les produits de plastique moulés par injection, livrera au cours des prochains mois 325 000 bacs organiques en vue de l'implantation d'un nouveau programme de compostage débutant à l'été 2017 dans toutes les résidences unifamiliales de la municipalité. Les premiers bacs seront livrés à partir du mois de juin, et ce, jusqu'en septembre.

«Ce nouveau contrat nous permet de consolider notre leadership dans le secteur municipal à travers l'ensemble du Canada», affirme Paul Palazzo, vice-président, ventes et marketing de la division Environnement d'IPL. «Ce contrat, ainsi que d'autres à être annoncés sous peu, contribuera à accroître la production dans nos usines et à accélérer la croissance de notre entreprise», poursuit-il.

La production des bacs organiques est déjà commencée depuis l'automne dernier à l'usine de Saint-Damien, qui emploie près de 500 travailleurs. D'ailleurs, ce contrat a permis la création d'une vingtaine de nouveaux emplois.

Il ne s'agit pas d'une première percée pour IPL à Calgary. En 2008, la compagnie avait notamment obtenu une commande de 15 millions $ pour la livraison de bacs dédiés à la récupération de matières recyclables.

«Depuis 2011, notre chiffre d'affaires dans nos trois secteurs de marché - les bacs, les seaux pour le domaine alimentaire et les caisses de plastique - grimpe annuellement de 10 à 15 %», avance Hugues Rouleau, vice-président et directeur général de l'unité d'affaires Industriel, pour illustrer la croissance de l'entreprise. IPL a aujourd'hui un chiffre d'affaires oscillant entre 150 et 200 millions $. Et le carnet de commandes ne dérougit pas.

«Nous avons un très beau problème. Nous avons des ventes record ainsi qu'un carnet de commandes record», se réjouit M. Rouleau. «On cherche d'ailleurs des bras pour travailler», ajoute-t-il.


Expansion américaine

L'expansion chez nos voisins du sud se déroule également au-delà des attentes. En novembre, IPL avalait Encore Industries, une société américaine qui possédait trois usines de production et d'assemblage en Ohio, en Géorgie et au Minnesota. La transaction avait été d'environ 35 millions $US et les nouveaux propriétaires prévoyaient investir 36 millions $ pour l'achat d'équipements.

«L'intégration a très bien été. Après plus de six mois, les résultats dépassent les attentes des actionnaires», confie le patron. «Maintenant, nous sommes dans une position pour faire affaire avec des joueurs nord-américains, ce que nous ne pouvions pas faire avant», poursuit-il, ajoutant que les emplettes au pays de l'Oncle Sam ne sont pas encore complétés. «Ce n'est surement pas terminé. Il va y avoir d'autres options qui seront regardées».

Fondée en 1939, IPL, qui appartient principalement à la société irlandaise One51, fabrique et commercialise plus de 400 produits dans le domaine de l'emballage, de la manutention et de l'environnement. L'entreprise offre également des services de moulage sur devis de haute technologie à valeur ajoutée pour l'industrie de l'emballage.

La compagnie possède aujourd'hui six usines, dont deux au Canada, soit à Saint-Damien et à Edmundston, au Nouveau-Brunswick. Elle détient également un établissement à Lee's Summit, au Missouri. IPL compte plus de 1150 travailleurs


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Source
Le Soleil

2017-04-19

Transformation de fer à Bécancour: «c'est encourageant»

Les promoteurs d'une usine de transformation de fer à Bécancour, dans le Centre-du-Québec, se font rassurants quant aux chances de réalisation de leur mégaprojet de 1 milliard$, qui créerait 175 emplois bien rémunérés.

«La demande, déjà, dépasse de 200% les capacités qu'on prévoit au niveau de la première phase de l'usine. Donc, c'est encourageant. Je dirais que toutes les cartes sont là», a indiqué Denis Rivard, le directeur du projet pour la Société internationale métallique (SIM).

Les promoteurs, les bailleurs de fonds ainsi que les partenaires industriels et professionnels sont venus de plusieurs coins de la planète pour présenter, à Bécancour, les détails du projet.

SIM veut transformer en briquettes haute pureté le fer en provenance de la Côte-Nord. Le produit à valeur ajoutée est en forte demande dans les aciéries. On parle d'une croissance annuelle de 4%. Le fer transiterait via le port de Bécancour, dont les installations actuelles ne suffiront pas. Il est prévu de construire un nouveau quai pour accommoder l'entreprise.

«On ajouterait le quai numéro 6. Ce quai serait ce qu'on appelle un quai dédié. Eux seuls en seraient les utilisateurs», a expliqué Maurice Richard, le président de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour.

SIM prévoit mettre l'usine en chantier l'an prochain pour une entrée en production en 2020.

La question du financement ne poserait pas de problème. Une grande partie des fonds requis serait déjà réunie.


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Source
TVA Nouvelles

2017-04-19

Feu vert à l’agrandissement de la mine de Malartic

Le gouvernement du Québec a donné le feu vert, mercredi, à l’agrandissement de la mine d’or de Canadian Malartic GP (CMGP) située à Malartic, en Abitibi-Témiscamingue.

L’entreprise québécoise sera également autorisée à dévier la route 117, dans la même municipalité.

Le gouvernement du Québec estime pouvoir ainsi prolonger la durée de vie de la mine d’environ six ans, en plus de maintenir 1250 emplois, dont 700 directement liés à l’exploitation minière.

«Il n'y a aucun doute, il s'agit d'un investissement important qui aura des retombées économiques positives et majeures pour l'Abitibi-Témiscamingue», s’est réjoui le ministre responsable de l’Abitibi-Témiscamingue, Luc Blanchette.

«L'agrandissement de la minière contribuera à consolider les emplois de plus de 1250 travailleurs de notre région», a-t-il ajouté.

CMGP prévoit investir 141 millions $ pour agrandir la mine, et 53 millions $ pour les travaux de déviation de la route 117.


Environnement

Le projet avait fait l’objet d’une audience par le Bureau d’audience publique sur l’environnement (BAPE), notamment en raison de la pollution sonore engendrée par les éventuels travaux.

À cet égard, le gouvernement du Québec assure avoir établi une série de conditions, telles qu’un processus de plaintes, la surveillance du climat sonore pendant la construction et un plan d’action pour améliorer les performances sonores.

Le gouvernement du Québec a également fixé à 241 000 tonnes par jour le taux d’extraction de la mine.

«Soyez assurés que nous veillerons, pendant les phases de construction et d'exploitation de la mine et de la route 117, à ce que l'entreprise respecte ses engagements et les conditions reliés aux autorisations octroyées par les différents ministères et organismes gouvernementaux», a indiqué le député libéral d’Abitibi-Est, Guy Bourgeois.


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Source
TVA Nouvelles

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